Gabon : une terre où la nature raconte encore son histoire

Biodiversité · Engagement climatique · Développement durable

Un sanctuaire vivant

Il existe des pays où la nature n’est plus qu’un souvenir. Et puis, il y a le Gabon.

Ici, la forêt ne se contente pas d’exister — elle domine, elle respire, elle vit. Sur près de 88 % du territoire, elle s’étend à perte de vue, dense, profonde, presque intacte. Dans ses ombres silencieuses se déplacent encore des éléphants de forêt, discrets gardiens d’un monde ancien, aujourd’hui menacé ailleurs. Le Gabon n’est pas seulement un pays vert : c’est l’un des derniers sanctuaires de vie sauvage sur la planète.

Mais cette richesse ne se limite pas aux forêts. Des rivières sinueuses aux mangroves côtières, des plages atlantiques aux clairières secrètes, la vie s’exprime sous toutes ses formes. Gorilles, oiseaux rares, espèces marines… chaque écosystème raconte une histoire différente, mais toutes ont un point commun : leur fragilité. Car ce qui existe encore ici a déjà disparu dans bien d’autres régions du monde.

Et pourtant, le rôle du Gabon dépasse largement ses frontières.

88 % du territoire · Forêt tropicale
Impact climatique
100M

tonnes de CO₂ absorbées chaque année

Équivalent aux émissions de dizaines de millions de voitures

Le bouclier invisible

Un rôle qui dépasse les frontières

Chaque année, ses forêts absorbent environ 100 millions de tonnes de dioxyde de carbone. Un chiffre immense, presque abstrait… jusqu’à ce qu’on comprenne qu’il équivaut aux émissions de dizaines de millions de voitures.

« Sans bruit, sans machines, simplement grâce à la photosynthèse, la nature gabonaise agit comme un bouclier invisible contre le changement climatique. »

Mais préserver cette richesse a un prix. Peu à peu, le pays transforme son approche. Le bois n’est plus simplement exporté brut ; il est travaillé localement. Les forêts ne sont plus seulement exploitées ; elles sont gérées durablement. 

Nouvelle vision

Un développement qui valorise sans détruire

La nature n’est plus seulement vue comme une ressource, mais comme un capital à préserver, pour aujourd’hui et pour demain.

Cet engagement prend aussi une dimension mondiale.

Le Gabon fait partie de ces rares nations qui ont choisi d’agir concrètement pour la planète. À travers l’objectif « 30×30×30 », il s’engage à protéger une part significative de ses terres, de ses océans et même de ses eaux intérieures. Déjà, un vaste réseau de parcs nationaux, de réserves et d’aires marines protégées couvre une grande partie du territoire. C’est une promesse forte : celle de transmettre intacte, ou presque, cette richesse aux générations futures.

Mais protéger un tel héritage ne peut se faire seul.

Cela demande des moyens, des connaissances, des partenariats. Scientifiques, institutions, organisations internationales… tous doivent contribuer pour comprendre, surveiller et préserver ces écosystèmes. Car dans un monde où la nature recule, chaque espace préservé devient précieux.

Et c’est ici que votre regard change.

Ce que vous découvrez dans ce zoo n’est pas seulement une collection d’animaux ou de paysages reconstitués. C’est une invitation à comprendre. À ressentir. À prendre conscience.

Transition économique

Préserver, c'est aussi construire

Car la biodiversité du Gabon n’est pas qu’une richesse nationale.

C’est un héritage commun.
Un équilibre fragile.
Une responsabilité partagée.

Et peut-être, surtout…
une chance.
Le bouclier invisible

L'objectif 30×30×30

Le Gabon fait partie de ces rares nations qui ont choisi d’agir concrètement pour la planète. Un engagement chiffré, contraignant et visible.

Terres protégées d'ici 2030
0 %
Terres protégées d'ici 2030
0 %
Terres protégées d'ici 2030
0 %
Une promesse forte

Transmettre cet héritage intact

À travers l’objectif 30×30×30, le Gabon s’engage à protéger une part significative de ses terres, de ses océans et même de ses eaux intérieures. C’est une promesse forte : celle de transmettre intacte, ou presque, cette richesse aux générations futures.

Déjà, un vaste réseau de parcs nationaux, de réserves et d’aires marines protégées couvre une grande partie du territoire. Scientifiques, institutions, organisations internationales… tous contribuent pour comprendre, surveiller et préserver ces écosystèmes.

Car dans un monde où la nature recule, chaque espace préservé devient précieux.

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La biodiversité du Gabon
n'est pas qu'une richesse nationale.
C'est un héritage commun.
Un équilibre fragile.
Une responsabilité partagée.
Et peut-être, surtout… une chance.

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Découvrez l'engagement de la Cité pour un Gabon durable

La Cité de la Démocratie s’inscrit dans cette vision d’un Gabon ouvert sur le monde, soucieux de son environnement et acteur de son propre développement.